Clean retail : Vers le zero plastic ?

Fabriqué à partir d’énergie fossile. A usage unique. Finissant trop souvent dans les sols et les océans, pour s’infiltrer dans nos organismes sous forme de micro particules. En 2018, le plastique n’est plus fantastique. Et les enseignes sont attendues au tournant.

Par . Publié le 02 juin 2018 à 23h12 - Mis à jour le 24 octobre 2022 à 12h27

D’un côté, l’enjeu écologique semble secondaire pour les « retailers », dont les marges se réduisent comme une peau de chagrin face à la concurrence d’Amazon, d’Ocado et bientôt de Google. Pourtant, investir dans le développement durable – et la réduction du plastique – pourrait s’avérer bon pour les affaires. Et pour cause. Omniprésent sur une planète dont la population a quasiment triplé en 70 ans (de 2,6 milliards d’hab. en 1950 à 7,6 milliards en 2017), le plastique jetable à usage unique s’est généralisé, rendant son traitement ingérable. Présent dans tous les milieux naturels, le plastique s’infiltre dans la chaîne alimentaire puis nos organismes. Au cœur du débat, les contenants à usage uniques (bouteilles, pots de yaourts), recyclables peu de fois (contrairement au verre, recyclable à l’infini) et dont l’innocuité est remise en cause (93 % des eaux en bouteilles contiennent des microparticules de plastique). Aux USA, 70 % des bouteilles en plastique finissent ainsi à la décharge.…

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